SETI@home : comment ça marche.
Le morcellement des données.
Les données seront enregistrées sur bandes à grande densité au
télescope d'Arecibo à Puerto Rico, remplissant une bande D.L.T. de
35 Go chaque jour. Arecibo ne disposant pas d'une large bande
passante de connexion Internet, les bandes de données doivent être
acheminées par courrier postal à Berkeley.
Les données sont ensuite divisées en tronçons de 0,25 Mo (que
nous appelons les "unités de travail".) Elles sont alors
transmises du serveur SETI@home via Internet à tous les participants dans
le monde qui les traiteront.
Section supplémentaire : comment les données sont morcelées.
SETI@home perçoit 2,5 MHz de fréquences, centrées à
1 420 MHz. C'est pourtant encore un spectre trop étendu pour
vous le renvoyer pour analyse, aussi nous découpons cet espace spectral
en 256 pièces (slices) larges de 10 kHz chacune (en fait
9 766 Hz, mais nous simplifierons les nombres pour rendre les
calculs plus faciles à voir.) Ce travail est effectué par un logiciel
appelé "tranchoir" (splitter). Ces pièces de
10 kHz sont maintenant plus facile à manipuler en taille.
Pour enregistrer des signaux jusqu'à 10 kHz, vous devez procéder
à l'échantillonnage à 20 000 bits par seconde (20 kbps) -
cela s'appelle la fréquence de Nyquist.
Nous vous envoyons environ 107 secondes de ces données à 10 kHz
(20 kbps.) 100 secondes fois 20 000 bits donne
2 000 000 bits, ou environ 0,25 mégaoctets puisqu'il y a 8 bits
par octet. Là encore, nous appelons ce tronçon de 0,25 Mo une
"unité de travail".
L'empaquetage de cette unité de travail en texte par blocs de 6 bits par
caractère et en lignes de longueur fixe augmente le volume transmis de
33 % (sans toutefois ralentir le chargement pour la plupart des
modems.) Nous vous envoyons aussi de nombreuses informations
supplémentaires à propos de cette unité de travail, aussi le total
approche environ 340 Ko de données.
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marche" |
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